La Rochebeaucourt, on fait le tour !
13 janvier 2012 | Le département | Commentaires fermés
Ce bourg limitrophe entre la Dordogne et la Charente vient de vivre un grand moment. Recevant la départementale 939 en provenance de Périgueux et le D 12 qui draine tout l’ouest du département, le moins que l’on puisse dire est que sa rue principale et l’accès au pont qui traverse la Lizonne étaient le lieu de ralentissements et d’embouteillages fréquents. De nombreuses années ont été nécessaires pour voir enfin se réaliser la déviation qui change la vie de ce bourg. Deux départements et deux régions ont parfois du mal à trouver les accords et les financements nécessaires à la réalisation d’ouvrages partagés… Toujours est-il que le 22 décembre, les présidents Cazeau pour la Dordogne et Boutan pour la Charente ont coupé les rubans (il y en avait naturellement deux …) ouvrant officiellement la nouvelle voie qui enjambe la Lizonne à l’ouest de La Rochebeaucourt. Mais ce n’est pas fini ! Reste à aménager le pont mythique et symbolique reliant les deux départements sur la 939. Il sera élargi et renforcé, les vieux parapets religieusement remis en place. Trois mois (seulement) seront nécessaires pendant lesquels la circulation sera déviée… par la rue principale de La Rochebeaucourt. Mais après, c’est fini, promis, juré !

Jeannick Nadal, conseiller général de Montagrier, M Abel Moqué, conseiller général de Charente en charge des routes, M. Boutant, président du conseil général de Charente, Bernard Cazeau, Colette Langlade.
![]() le premier camion... |
Terreur à Romagnac…
10 janvier 2012 | Le canton | 1 commentaire

une bande d'écrivains en herbe, Les CM1 et CM2 avec leur instituteur M. Pierre Yves Mousnier. Au premier rang, Jérome Bucy. (photo : Daniele Bentein).
Malheur au voyageur perdu dans la tempête. Un village. Romagnac. Il se croit sauvé. Il n’a pas su reconnaître dans le bruit du vent et de la pluie la malédiction et l’épouvante qui règnent dans ce bourg. Une école bâtie sur une ancienne prison, entourée par les eaux, coupée du monde. Une trentaine d’élèves livrés à l’angoisse et à l’horreur… Araignées géantes, squelettes encore enchaînés dans les sinistres sous sols…. La suite, il faudra attendre quelques mois, que les élèves du CM1/CM2 de l’école d’Agonac achèvent de l’écrire. Car toutes ces horreurs sont nées de l’imagination fertile de nos bambins, sous la houlette de Jérome Bucy, auteur de romans policiers couronné récemment au salon du livre de Lempzours. Celui-ci a accepté de mettre son talent au service de la classe de M. Mousnier. Et c’est avec enthousiasme que les chères têtes blondes lors d’un travail intense de deux jours ont tissé la trame d’un thriller haletant qui sera terminé au printemps, puis édité et mis en vente. On se l’arrachera sûrement. Que le voyageur égaré se rassure donc, c’était pour de faux…
Ça sent la truffe…
1 janvier 2012 | Le canton | Commentaires fermés
Oui, ça sent la truffe à plein nez, en Périgord Vert ! Le groupement de producteurs de Mareuil et Brantôme ont eu une idée excellente. Par le truchement des fonds européens que gère le programme LEADER du Pays, ils sont entrés en relation avec des producteurs italiens. Les italiens qui sont gents de goût connaissent aussi notre diamant noir, et ont peut être même une petite longueur d’avance en ce qui concerne la commercialisation et la préparation de la Tuber Melanosporum. Si son nom officiel est Truffe du Périgord, c’est une grande voyageuse, ce qui l’a amenée, entre autre, au pays de Piceno, sur la côte adriatique, en descendant vers le talon de la botte. Cette rencontre Occitanie-Italie a débouché sur un score sans appel.
Ils sont très forts, ces italiens, surtout le Chef Graziano Simonetti venu faire partager son savoir culinaire à une dizaine de professionnels du Périgord Vert. La rencontre a eu lieu à la Rousselière, à Rudeau-Ladosse, établissement connu pour la formation aux métiers de bouche qu’il offre à des jeunes ayant eu un parcours de vie difficile. Dans ses bagages, le Chef Simonetti avait amené plusieurs variétés de truffes, ça se dit là bas Tartufe, dont certaines sont connues chez nous ou dans d’autres régions de France, mais surtout un exemplaire de la fameuse truffe blanche italienne, au puissant parfum d’ail, dont le prix peut atteindre 3.500 euros le kilo… Raviolis (à la truffe), Tartares (à la truffe), crème de pommes de terre à la mousse de fromage (à la truffe) ; flanc de patates aux cèpes et au parmesan (à la truffe), pâtes cuites dans un bouillon de poule (à la truffe), sabayon (à la truffe blanche) furent préparées, commentées et dégustées par un auditoire dont on pouvait comprendre la passion. Le match retour est prévu en 2012.
De façon plus sérieuse, il y a dans cette démarche le désir de mieux faire connaître, de promouvoir, de mieux utiliser, voire de rendre plus abordable cet étonnant champignon encore réservé à un petit groupe d’initiés.
Mais il ne faut pas croire que le Périgord reste les bras croisés en attendant que les truffes poussent toutes seules.
C’est à Saint Front d’ Alemps, quelques jours plus tard, qu’une équipe de passionnés animée par Frédéric Dessolas qui a hérité de son grand père Henri cette étrange maladie a présenté une nouvelle technique de plantation et de travail des truffières. Basée sur des recherches récentes, cette méthode dite JAAD (pour Jeunesse Adolescence Age Adulte) prône le travail en profondeur, l’aération des sols, le renouvellement du système racinaire, permettant ainsi une production de qualité sur des truffières à la jeunesse éternelle… Et ces fous ont même mis au point et réalisé l’outil tracté qui permet de réaliser les trois actions en un seul passage. Les heureux présents ont pu contempler le prototype sur lequel les inventeurs et réalisateurs locaux ont demandé la plus grande discrétion. Vous serez donc privés de photos…
La Monica.
12 décembre 2011 | Les chroniques | Commentaires fermés
Serge Fougère de la Martinie de Lisle , occitaniste de premier plan, élève assidu du cours de Bourdeille, est un admirateur inconditionnel de la conteuse Monique Burg. Il a la gentillesse de nous faire partager ses impressions lors de la soirée où Monique est venue à Brantôme avec son « one woman show » Rien de Neuf. Un vrai bonheur!
Dès les premières phrases de ses contes le spectateur décolle illico pour atterrir dans des lieux parfois imaginaires, là où souvent les personnages du terroir quotidien rural se chamaillent pour des petits riens, une mique ratée qui glisse entre les mains pour faire une raid de pièces en pièces et qu’on ne peut empoigner, un bain de mousse géant associé à une choucroute afin de séduire la nouvelle équipe municipale depuis trop longtemps scellée à son récurrent feu d’artifice, cet étrange bonhomme vétilleux qui fait le tour de sa propriété afin de contrôler le voisin qui aurait l’irritant penchant de dépasser les bornes, le public de la salle replète à souhait se prête volontiers au jeu de la découverte des abréviations. Et il faut que le spectacle soit terminé pour se rendre compte qu’on n’a pourtant pas décollé de son fauteuil.
Colette ! Colette ! Colette !
25 novembre 2011 | Le département | Commentaires fermés

Colette et Didier lors de la présentation de leur candidature aux militants de la région de Nontron.
Colette Langlade a donc décidé de se présenter aux législatives de 2012. On n’en attendait pas moins de celle qui a pendant les cinq dernières années a poursuivi le « labourage » du territoire comme le disait Michel Debet, auquel elle a succédé au décès de celui-ci en mars 2008. Jetée sans ménagement dans le bouillon politique, elle a su non seulement survivre, mais encore s’imposer sur un territoire immense dont elle ne connaissait qu’une petite partie. Déterminée, omniprésente, pas une mairie, si modeste soit elle, dont elle n’ait pas poussé la porte, pas une entreprise qui n’ait reçu sa visite, pas une place de marché qu’elle n’ait arpentée. Profondément attachée au territoire et à la ruralité, elle s’en est faite “la défenderesse” acharnée. Chaleureuse, allant spontanément à la rencontre des gens, elle rapidement acquis un capital de sympathie et on ne parle pas de Mme Langlade ou Mme la Députée, mais tout simplement de Colette… Dans le camp socialiste, personne n’est venu lui disputer l’investiture, et l’UMP aura du mal à trouver un ou une candidat(e) qui ne fasse pas trop pâle figure, d’autant qu’elle a su choisir en la personne de Didier Bazinet, agriculteur, footballeur, maire de Coutures, réélu conseiller général de Verteillac au premier tour avec plus de 60% des voix, un suppléant de choix.

Colette entourée de sa "garde rapprochée" de g. à d. Patrick Bell, chargé du groupe socialiste à l'assemblée départementale, Benoit Secrestat, secrétaire fédéral, J.G., Jean Paul Couvy, conseiller général de Mareuil, Colette, Georges Colas, conseiller général de Saint Pardoux, Didier Bazinet,George Canty, à peine visible Bernard Bazinet, section de Nontron (rien à voir avec Didier), Jannik Nadal, conseiller général de Montagrier, l'épouse de Didier, M. Le Mao, maire d' Antonne.
Pouvant compter sur le soutien de 14 conseillers généraux sur les quinze de sa circonscription et de toutes les sections socialistes, on peut penser qu’une dynamique de succès est prête à se mettre en place.
Et cerise sur le gâteau, pour certains d’entre nous du moins, en plus de son appartenance à la commission de l’éducation, elle fait partie du groupe de défense des langues régionales ! Anetz, bomba Coleta !
Quelque jours plus tard, dans les locaux de la Fédération du Parti Socialiste elle a présenté sa candidature à la presse, entourée du Président Cazeau et de sa garde rapprochée…Une dernière formalité à remplir : la présentation de sa candidature à l’Assemblée Générale de la Circonscription.
Le cancer du sein dans une bonbonnière.
14 novembre 2011 | Le département | Commentaires fermés
Je n’aime pas beaucoup le rose, j’ai le droit, non ? Je sais que c’est la couleur généralement attribuée aux filles et que le cancer du sein leur est presque entièrement réservé. Mais ce rose, tout ce rose…Je trouve que ça fait un peu… un peu… Chacun mettra l’épithète qui lui convient. C’est donc tout en rose que Périgueux lançait il y a quelques jours l’opération Octobre…rose, dont c’était le dixième anniversaire. Et pourtant il est difficile de voir la vie de cette couleur lorsque l’on a ou que l’on risque d’avoir un cancer du sein. Car derrière tous ces rubans et ces fanfreluches qui espèrent motiver les femmes au dépistage, il y a cette affreuse maladie qui touche une femme sur dix, et pire encore, huit femmes sur dix en cas d’antécédents familiaux. Ce sont ces chiffres qui incitent au dépistage de masse des femmes de 50 à 74 ans : une mammographie tous les deux ans permet de découvrir nombre de cancers à des stades très précoces où les chances de guérison sont maximales. C’est pourquoi, au-delà du côté un peu… un peu… (voir plus haut) on ne peut qu’adhérer à l’action qui a permis à 28 villes de Dordogne de recevoir acteurs et volontaires désireux de sensibiliser à cette démarche des populations souvent éloignées des concepts de dépistage et de santé publique.
Deux interventions remarquables ont attiré l’attention sur le risque majeur que courent les femmes et les hommes dont les familles ont été frappées par cette maladie. Le professeur Bignon, de Clermont Ferrand, dans un exposé passionnant a présenté des travaux relativement récents, encore parfois ignorés du corps médical : la recherche du gène BRCA (pour Breast Cancer, cancer du sein en anglais) dont la présence augmente considérablement le risque de voir se développer une tumeur du sein de façon précoce, et nécessite une surveillance bien plus serrée que celle préconisée par les recommandations de santé publique. Ce gène est présent en particulier dans les familles où plusieurs femmes et hommes sont décédés de cancers du sein. Bouleversant témoignage que celui de Martine Carret, journaliste, dont la plupart des femmes de la famille sont décédées de tumeurs du sein, ou de façon prématurée aux siècles passées (elle a pu établir sa généalogie jusqu’au début du XVIe siècle). Elle-même atteinte et soignée depuis quatre ans, elle milite sans relâche pour que la recherche du BRCA soit de plus en plus répandue et offerte aux femmes à haut risque. Merci à Mme Le Cam, présidente du Comité Féminin Dordogne Dépistage des Cancers, pour avoir su amener à Périgueux ces deux intervenants dont la présence me lui fait largement pardonner tout ce rose…
La « Conf » vous connaissez ?
3 novembre 2011 | Le canton | Commentaires fermés
Si vous êtes d’accord pour :
- Répartir les volumes de production agricole afin de permettre au plus grand nombre d’accéder au métier et d’en vivre,
- Etre solidaires des paysans des autres pays d’ Europe et du monde,
- Respecter la nature,
- Valoriser les ressources abondantes et économiser les ressources rares,
- Rechercher la transparence dans les actes d’achat, de production, de transformation et de vente des produits agricoles,
- Assurer la bonne qualité gustative et sanitaire des produits,
- Viser le maximum d’autonomie dans le fonctionnement des exploitations,
- Rechercher les partenariats avec d’autres acteurs du monde rural,
- Maintenir la diversité des populations animales élevées et des variétés végétales cultivées,
- Raisonner toujours à long terme et de manière globale,
vous êtes mûrs pour devenir un agriculteur paysan, ou du moins un ami de la Confédération Paysanne… Réunis à Bourdeille pour leur congrès annuel, ces agriculteurs un peu( !) différents ont offerts au public expériences, réalisations, débats , démontrant ainsi la validité de leurs options souvent mal vécues par le monde agricole habituel, prouvant qu’on peut vivre largement sur dix hectares, sans inonder ses terres de pesticides et d’engrais, qu’on peut se dégager des circuits de distribution en créant et développant des circuits courts en proposant aux consommateurs des produits de qualité. Bourdeille a pris ce jour là un petit air de comice agricole, petits cochons roses, âne, vache, cheval de trait habitué à labourer et à débarder. Tout cela est un joli pied de nez aux industries chimiques, aux pétroliers, à la spéculation et à la grande distribution. Merci à ces paysans pour le respect qu’ils ont à la fois pour la terre et pour les hommes.
Docteur J. Ganiayre…
21 octobre 2011 | Les chroniques | Commentaires fermés
J. comme Julien… C’est effectivement Julien, fils des précédents docteurs J. et F. Ganiayre qui vient d’être sacré Docteur en Médecine, spécialité Psychiatrie par la Faculté de Bordeaux, avec la mention Très Honorable. L’information serait banale, si le cursus de Julien n’avait été un peu atypique : école Centrale Paris, poursuite de ses études à Cambridge, intégration dans le système bancaire qui, rapidement, lui déplait profondément et qu’il quitte au bout de deux ans. Il décide alors de se lancer en médecine. Son cursus antérieur lui permet de débuter en second cycle. Sa rencontre avec le patron de son frère François l’ Epidémiologiste lui donne l’occasion d’effectuer en même temps un travail sur la maladie d’ Alzheimer et de décrocher un doctorat en Santé Publique… Son classement au concours national lui permet de choisir ce qu’il souhaite, c’est-à-dire psychiatrie à Bordeaux, où sa vie est ancrée aux côtés de Gabrielle, physicienne travaillant dans le milieu de l’ optique, et bientôt de Zoë, génératrice d’une joyeuse turbulence. Il y a donc quelques jours, la présentation de sa thèse sur « Les stratégies de changement et d’associations d’antidépresseurs en condition réelle de prescription » a obtenu la plus haute distinction. Un poste d’ assistant l’attend à Charles Perrens, en attendant d’autres orientations et qui sait, de nouvelles études…
Par ici messieurs dames !
12 octobre 2011 | Les chroniques | Commentaires fermés
Le collectif Rhizome a de drôles de manières ! Il s’invite chez vous sous prétexte que vous avez un bout de jardin sympa, installe son bar à palabres où l’on pourra tout à l’heure déguster cidre, jus de pommes et friandises familiales. Mais avant, au travail ! Il faut visiter le Jardin des Senteurs, le Jardin d’Eau et le Verger d’Espèces Anciennes. C’est en effet sous cette triple dénomination que les quelques mètres carrés que je travaille à temps perdu ont été présentés aux amateurs des jardins par le Centre Social et Culturel de Mareuil, qui depuis trois ans se livre à ce genre d’activités , sous le nom de Visites Jardinées ! Non, rassurez vous, il ne s’agit pas d’un surprise partie. J’avais été contacté il ya deux mois et c’est avec plaisir et un peu de vanité que j’avais accepté de recevoir cette visite jardinée et contée. Parce que , cerise sur le gâteau, la promenade dans les allées est parsemée de contes et d’ histoires ayant bien sur pour thème arbres et fleurs. Mais quand on reçoit du monde, il faut faire un peu de ménage. Mon jardin mettra longtemps à s’en remettre ! Sa nature exubérante par la force des choses, s’est vue peignée, taillée, sarclée, orties, chiendent, pissenlits, et autres adventices ont été priées d’aller voir (momentanément) ailleurs sous la houlette ferme et compétente de Claire Allouard et de sa fille Marion, qui ont permis que ce fameux dimanche, les visiteurs n’aient pas à lutter contre une jungle hostile, griffante et piquante. C’est quand même une soixantaine d’amateurs qui ont répondu à l’appel, et qui ont parcouru les allées en reniflant menthes, sauges, lavandes, basilics, monarde, agastache, citronnelle, patchouli, absinthe, myrte de Corse, armoise camphrée… Puis petit tour du « jardin d’eau », modeste bassin envahi par trèfle d’eau, typha angustifolia, myriophylle, hélodée du canada, hippuris, lysimaque, salicaire, utricule et nymphéa(comme chez Monet…) Enfin tour de verger où j’ai taché de répondre aux nombreuses questions d’un public passionné. Et de temps en temps, le cri rauque d’une grenouille en bois annonçait le temps venu d’écouter une histoire.
Gilbert Bourgeois, Odette Marcilhaud, Patrick Ratinaud, Jean Pierre Reydy ont toujours su trouver un coin ombragé pour nous régaler de contes arborés et botaniques en français et en occitan (bien sûr !). Et le bar à palabres a pu enfin jouer son rôle rafraîchissant…
Le jardin a maintenant retrouvé le silence et travaille déjà, je le sens, à reconstruire son fouillis ordinaire. Je ne suis pas certain de le contrarier.
On inaugure, on inaugure, on inaugure…
2 octobre 2011 | Le canton | Commentaires fermés

Le conseiller général, Mme la députée; Monsieur Eric Gutkowski, Inspecteur académique de secteur (Photo C.Boucaud)
C’est en effet à une triple inauguration que nous conviait le maire d’ Agonac ce vendredi là. Certes, les réalisations étaient déjà un peu anciennes, cette manifestation ayant été retardée, entre autres, par le calendrier du président Cazeau, qui finalement n’est pas venu, empêché par la venue du préfet de région… Mais mieux vaut tard que jamais. Traverse du bourg, école maternelle et jardin des Bordes ont donc successivement reçu la visite de Colette Langlade, de l’inspecteur d’académie du secteur, du conseiller général, et de Dominique Bousquet, représentant le Syndicat d’ Energie, un peu égaré en terre de gauche. On notait également la présence de Mme le maire de Brantôme, de M. le maire de Saint Front d’ Alemps, ainsi que Mmes les maires de Cornille et de Ligueux, représentant la communauté de communes des Villages Truffiers, dont J.C. Brouillaud est le président. A noter que l’école maternelle inaugurée est celle qui a senti passer le vent du boulet il y a quelques jours, e dont la fermeture de classe n’a été évitée que par la forte mobilisation des parents d’élèves et de la municipalité. Petit temps de repos au charmant jardin des Bordes, jouxtant l’ancien moulin du même nom, longé par une Beauronne un peu absente. Dans son discours, J.C. Brouillaud rappellera les différentes aides apportées à ces réalisations, dont celle, assez conséquente du Conseil Général…
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